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Les effets du réchauffement

jeudi 1er mars 2012

Les températures en hausse, les glaces en baisse

Depuis ces 20 dernières années, les températures moyennes ont augmenté. Résultat : les glaciers et les glaces de pôles fondent. L’épaisseur de la couche de glace dans l’Arctique et l’Antarctique diminue. D’après la Nasa, depuis 1980, l’Arctique perd tous les dix ans, 10% de sa couche de glace permanente. Celle qui reste gelée toute l’année.

Les océans et les terres près de la région arctique se sont réchauffés d’1°C au cours des dix dernières années.

Ces changements de la glace peuvent avoir de grandes conséquences sur le cycle de l’eau et sur le climat. Ainsi, les changements dans l’océan Arctique bouleversent la vie des populations qui vivent de la pêche en se servant de la couche de glace comme d’une plateforme. Elle met en péril la vie de certains animaux.

La fonte des glaces fait aussi augmenter le niveau des mers. Des pays à très basse altitude, comme le Bangladesh, risquent de voir certaines de leurs régions inondées...


Photo : Flémal

Réfugiés climatiques

Le réchauffement climatique a des effets sur l’environnement. Il a aussi des effet sur les êtres humains. Certains parlent aujourd’hui de réfugiés climatiques. Ce sont des personnes dont l’environnement risque d’être bouleversé par les changements de climat. Et, pour survivre, ils devront quitter l’endroit où ils vivent. On pense d’abord aux peuples qui vivent dans les régions arctiques. Ils sont menacés à cause de la fonte des glaces due au réchauffement. On pense aussi aux personnes qui vivent sur les côtes mais aussi le long des deltas de grands fleuves : le Nil en Egypte ou le Gange en Inde. A l’autre extrême, on pense aux personnes qui vivent au bord des déserts.

En 2003 déjà, le rapport du GIEC prévoyait des millions de réfugiés climatiques d’ici à 2050. On cite d’ailleurs déjà l’exemple du Bangladesh. Ce pays accumule les désavantages face au réchauffement climatique. Une partie du Bangladesh est en fait le delta du Gange. Si le niveau de la mer monte, ces terres seront les premières englouties. Le Bangladesh, c’est aussi la région de l’Himalaya et les glaciers de cette chaîne de montagne fondent. De plus, ce pays est parfois ravagé par des moussons et des cyclones. Déjà, certains paysans n’ont plus ni vaches ni champs de riz à cause des inondations. Si le niveau de la mer devait monter, des milliers de personnes devraient se réfugier ailleurs. Où ? Dans les pays voisins : l’Inde ou la Birmanie. Cela provoquerait des tensions entre les pays et les populations. Ce scénario catastrophe est selon certains spécialistes, ce qui pourrait arriver si on ne fait rien.

Des menaces sur la biodiversité

L’augmentation des températures détruit aussi la biodiversité. La biodiversité, c’est la variété de tout ce qui est vivant : les plantes, les animaux... et les hommes. Les plantes et les animaux et les hommes dépendent du milieu où ils vivent. Ils y trouvent leur nourriture leur abri, l’endroit où pousser.

Les milieux naturels sont classés en grandes catégories. On appelle ces catégories, des biomes. Il y a des biomes terrestres et des biomes aquatiques. Les biomes aquatiques sont difficiles à situer à cause des courants marins qui parcourent les océans à toutes les profondeurs.

Les biomes terrestres, eux, sont le plus souvent situés dans les mêmes zones géographiques : par exemple, il y a la forêt tropicale dense, la savane, la steppe, la toundra.... Les biomes terrestres sont définis par deux grands critères : la teneur en eau et la température. Or, ces milieux naturels sont bouleversés parce que la température augmente à cause de la pollution.
Comme l’équilibre de ces biomes est bouleversé, des plantes, des animaux disparaissent. Donc, des espèces naturelles disparaissent. En Europe, plus de 40 % des mammifères, des oiseaux, des reptiles, des papillons sont menacés. 800 espèces végétales de plantes risquent de disparaître totalement. En France 75% des rivières sont polluées par les pesticides.
Préserver la biodiversité, c’est aussi préserver les humains. Certaines plantes, ou animaux fournissent des fibres pour le textile, du bois pour le chauffage et la construction, des matériaux pour se chauffer, pour construire des maisons, pour fabriquer du papier. Et même des médicaments.

Et toutes les espèces ont un rôle à jouer dans l’équilibre naturel. Quand une espèce disparaît, on change le cours des choses... Ainsi, dans une région de l’Himalaya, on a dû réintroduire des insectes pollinisateurs pour continuer à produire des fruits. Préserver la biodiversité est d’ailleurs, un des objectifs du processus de Kyoto. Une occasion de rappeler que toutes les vies sont liées.

1 Message

  • 12 avril 2012 17:20, par le con

    hihihi allex tous chier bande de colons, donner nous donc des informations pertinentes. Merci et au plaisir !!!! :)

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