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Dans l’hybribus

Thierry Verhoeven

lundi 26 novembre 2012

Depuis quelques années, il existe des bus qui roulent au diesel et aussi à l’électricité. Plusieurs villes d’Europe testent ce moyen de transport. Depuis 2 mois, un bus de ce type roule à Liège. Grâce à l’électricité, ces bus sont moins polluants. Ils rejettent moins de CO2.

Des bus moins bruyants, moins polluants, qui utilisent moins de mazout ? C’est possible car ces bus utilisent le diesel et l’électricité. C’est parce qu’on mélange ces 2 énergies qu’on les appelle bus « hybrides ». Plusieurs villes utilisent ou testent déjà ces bus plus écologiques. Pour l’instant, cela reste surtout une expérience. Dans quelques années, il y aura sans doute beaucoup plus de ces bus. Un bus hybride roule depuis 2 mois à Liège. C’est une expérience intéressante et innovante.

Les avantages

A Londres, beaucoup des fameux bus rouges à 2 étages sont déjà hybrides. D’autres grandes villes européennes, comme Paris et Madrid testent ces nouveaux bus.

Le principal avantage de ces bus est évidemment écologique. Ils consomment moins de mazout et polluent donc moins. Selon les différentes expériences, ces bus rejettent entre 25 et 40% de CO2 de moins que les bus normaux.

Et plus le bus doit s’arrêter, plus les arrêts sont nombreux, plus le bus économise de diesel car pour le redémarrage, c’est l’électricité qui est utilisée. Ces bus sont tellement silencieux qu’ils doivent avoir des avertisseurs sonores comme les trams. Moins de bruit, voilà qui sera aussi très apprécié en ville. Le bus qui roule à Liège a, en plus, d’autres avantages.

Liège, première mondiale

L’expérience de Liège est une première mondiale. Comme les autres bus hybrides, quand le moteur diesel tourne, il alimente le moteur électrique. Et voilà la nouveauté : le moteur électrique et le moteur diesel peuvent fonctionner ensemble pour entraîner les roues. Autre innovation mondiale : le bus qui roule à Liège a une prise à l’avant, il est donc rechargeable. C’est une société liégeoise, Green impulsion qui a développé ces nouvelles techniques.

En ville, le bus hybride liégeois consomme 36 litres au 100 km contre 48 litres pour un bus normal. Puisqu’il consomme moins, il pollue moins : 30% à 40% de CO2 en moins rejeté dans l’air. Cette écologie a un prix. Le bus hybride est plus cher qu’un autre bus : 300 000 euros au lieu de 200 000 euros. Mais il coûte aussi beaucoup moins cher en carburant. Vu le prix du mazout, cela pourrait devenir vite intéressant. Et puis, on sait que s’il est fabriqué en série, il coûtera moins cher. A part le prix d’achat, il semble donc que le bus hybride n’a que des avantages.

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